Invocation en faveur du malade

Invocation en faveur du malade

Quand on est malade, il est possible de prononcer deux invocations à la suite en suivant ces étapes :

  • Poser la main sur l’endroit douloureux
  • Dire 3 fois « Bismillah »
  • Garder sa main sur la zone douloureuse et dire 7 fois : « Je cherche protection auprès de la puissance et du pouvoir d’Allah contre le mal que je ressens et que je redoute. »

Source : invocation tirée du hadith authentique n° 2202 rapporté dans Sahih Muslim.

Invocation à prononcer pour un malade

Quand on visite une personne malade, il est possible de prononcer l’invocation suivante :

« Ô Allah, Seigneur des hommes, éloigne le mal et guéris, car Tu es Celui qui guérit. Il n’existe aucune guérison en dehors de Ta guérison, une guérison qui ne laisse subsister aucune maladie. »

D’après le savant musulman Ibn Baz, il s’agit de l’invocation la plus authentique et complète sur ce sujet.

Le savant Ibn Al Utyheymin nous rappelle également qu’il est possible de passer sa main droite par la zone malade quand cela est approprié.

Il est aussi possible de prononcer celle-ci 7 fois :

« Je demande à Allah l’Immense, Seigneur du Trône immense, de te guérir. »

Rassurer le malade sur la suite des évènements

La visite du malade est très importante en Islam, comme le fait de le rassurer à ce moment là pour mettre du positif dans son coeur.

Pour cela, il existe une invocation très connue en ce sens consistant à dire : « Pas de mal, ce sera une purification, si Allah le veut. »

C’est également le moment propice pour lui recommander la patience tout en lui rappelant l’importance du rappel d’Allah.

Existe t-il d’autres invocations ?

Les savants en Islam nous dise qu’il est possible de prononcer toute invocation bénéfique pour se souhaiter ou souhaiter à un malade la guérison.

Il n’y a pas d’obligation à se limiter aux formules précédentes, on peut par exemple dire : « Ô Allah, guéris-le et accorde-lui la santé. »

L’invocation n’est pas limitée à ce qui est rapporté, il est possible d’en faire tant qu’on le souhaite à partir du moment où ce qui est demandé est légiféré.

5/5 - (1 vote)